Avoir son enfant dans sa classe ?


#1

Bonjour à tous,
Je suis titulaire de ma classe PS/MS/GS/CP dans un petit village rural. Je suis m’inspire de l’expérience de Céline Alvarez depuis le début et suis maintenant à 90% “en Montessori”. Globalement, même si c’est encore largement perfectible, ma classe tourne, les élèves progressent et développent de plus en plus des compétences sociales extraordinaires. J’ai une Atsem au top. Ensuite, mon unique collègue d’élémentaire utilise une pédagogie Freinet en complément du matériel Montessori qu’elle utilise de temps en temps. Les remplaçants de passage ne tarissent pas d’éloges sur le climat de l’école, d’une sérénité appréciable et ou la coopération règne. Bref, je m’implique énormément pour ma classe, y passe du temps et crois très fort dans la pédagogie que je mets en place.
Mon fils doit rentrer à l’école l’année prochaine. Mes 3 aînés ont été à l’école de notre village et je ne les ai donc jamais eu dans ma classe. Par principe, j’y suis plutôt opposée. Jusque là, j’avais une très grande confiance dans les enseignants de cette école qui sont chevronnés et très impliqués mais dans un fonctionnement traditionnel. Il se profile une classe de 25-30 PS (voire PS/MS) pour la rentrée prochaine.
Je me pose donc la question de mettre mon fils avec moi l’année prochaine pour lui faire profiter de ma pédagogie et pour diminuer son temps de garderie puisque je ne suis plus à mi-temps comme je l’étais pour mes aînés quand ils sont entrés à l’école. Mais je suis aussi consciente de la multitude d’inconvénients… (séparation vie privée/vie pro, comme moi comme pour lui, à 3 ans, la difficulté à comprendre, 4 ans avec moi ?..)
Y a t-il des collègues dans la même situation ?
Qu’en pensez-vous ?


#2

Perso si mes enfants avaient l’âge d’être dans ma classe, je les prendrais car je suis convaincue par notre démarche pédagogique.


#3

J’ai été dans cette position, en ayant mes enfants dans mon école plusieurs années, et j’avais fait le choix de ne pas prendre mes enfants dans ma classe, ayant toujours eu la possibilité de les mettre dans la classe de ma collègue. Cependant, à l’époque, j’appliquais des méthodes plus traditionnelles et n’avais pas encore été “éclairée”.

Aujourd’hui, je pense que si le choix était à refaire, je préfèrerais offrir à mes enfants une pédagogie proche de leurs besoins. D’autant plus que la première étape est de les faire gagner en autonomie … dont ton petit ne devrait pas rester “accroché” de la même manière.

Tu dis que ton ATSEM est top … parle lui de ton dilemme, et vois ce qu’elle en pense. Fais lui confiance, avec son aide, cela devrait très bien se passer !


#4

J’ai eu mon fils pendant 2 ans dans ma classe (TPS/PS), en fait je n’avais pas le choix… globalement ça a été une bonne expérience, mais j’avoue que j’ai été contente quand il est passé chez ma collègue en MS… Il n’a jamais été collé à moi, ni jaloux des autres, et il a toujours été plutôt autonome, donc je n’angoissais pas à l’avance quand je l’ai inscrit dans ma classe… par contre il s’est avéré assez vite qu’il ne supportait pas que je lui fasse la moindre remarque devant les autres… et comme il n’était pas toujours irréprochable, même si j’essayais de faire attention à n’être ni plus ni moins “sévère” avec lui qu’avec les autres, ben ça arrivait que je doive lui demander de changer de comportement… et là il pouvait bouder ou se mettre en colère, c’était pas si facile…
Mais si c’était à refaire je le referais sans hésiter… surtout avec ce nouveau mode de fonctionnement !


#5

Alors moi je me pose souvent la question avec mes enfants.

  • Mes deux grands sont actuellement en MS et lorsque je vois ce qu’ils font, j’ai mal… Surtout pour mon fils, sa maitresse a un double niveau et pour elle, ce n’est qu’une contrainte. La preuve, la semaine dernière comme l’enseignante de ma fille était finalement remplacée et qu’il n’y avait pas beaucoup d’élèves, elle a refilé tous ses MS pour pouvoir travailler la phono avec les grands uniquement…

  • Mes deux petits rentrent l’année prochaine en PS… Nous sommes limites au niveau de notre effectif dans mon école, deux de plus ça ne fera pas de mal, surtout que mes collegues peuvent en prendre un chacune, je ne les aurais pas dans ma propre classe…Et ils pourront profiter de notre pédagogie.

Ce sont les deux points qui me disent “scolarisent les dans ton école…”

Après voici les points pour les laisser dans l’école de rattachement:

  • ils cotoyent les enfants de la commune et créent des liens avec eux.
  • si je les prends avec moi, je me retrouve à gérer toute l’intendance, mon mari ne pourra pas m’aider ou les déposer de temps en temps le matin.
  • je ne me sens pas de détourner la carte scolaire pour contourner certains enseignants ou pratiques, je ne trouve pas cela juste vis à vis des autres enfants.
  • cela me permets de connaitre des parents dans notre commune et de nous faire de nouveaux copains en participant à l’association.

Et puis, je suis conscience de l’importance de l’autonomie, de répondre à leur demande d’apprentissage… Mes grands sont dans l’écoute de sons et les découpages phonétiques. Tous les jours, ils me demandent “maman on entend quoi dans…?” Je leur réponds, je joue avec eux, je fais des origamis, je mouds du café, leur propose des activités qui ont plu à mes élèves, je leur lis des albums que mes élèves ont adorés et inversement…

Voilà mon expérience personnelle, et puis je ne deséspere pas que la maîtresse de ma fille se mettent à Fonctionner comme nous… Je lui ai prêté ma bible à sa demande pour les vacances de Toussaint.


#6

Et j’ai oublié de préciser: en tant que fille d’instit, avoir son parent dans l’école, ce n’est pas toujours agréable.


#7

Merci pour vos réponses. Je n’avais pas pensé à certains arguments contre que tu avances Linchka (le détournement de la carte scolaire effectivement, l’intendance du matin…). Mais pour l’aspect “socialisation”, c’est sûr que j’apprécie que mes aînés côtoient les enfants du village (et nous leurs parents !), le fait de participer aux évènements liés à l’école. Je redoute un peu les relations avec les parents d’élèves qui seront aussi les parents des copains de mon fils, l’emmener aux anniversaires et plus encore, recevoir mes élèves chez moi pour l’anniversaire de mon garçon ! Surtout qu’ils ne sont pas nombreux dans ma petite école, tout le monde se connaît…
@ isa1, ton fils arrivait à se comporter comme les autres dans la classe ? à faire la différence maitresse/maman ? penses-tu qu’il aurait été plus “sage” dans la classe d’un collègue ? et pour toi, pas trop difficile aussi de ne pas pouvoir “couper” avec la vie de la maison ? (aussi bizarre que ça puisse paraître, j’ai peur d’avoir moins de plaisir avec lui le soir si je l’ai vu toute la journée…)


#8

Mon Atsem est ok. Et avec les 4 niveaux, c’est surtout elle qui gère les PS/MS dans leur vie quotidienne. Il est déjà très autonome et je ne crains pas trop qu’il reste accroché à moi toute la journée mais plutôt la jalousie. Comment comprendre si petit qu’il doit partager sa maman avec 20 autres enfants ?


#9

Je me doute bien ! Le manque de vie privée, de jardin secret, non ? A partir de quel as-tu commencé à trouver ça gênant ?
Une solution serait peut-être de commencer avec moi et d’aviser selon son envie à lui au fil des années. Mais un changement d’école, surtout pour aller vers du plus “contraignant” en terme de liberté d’apprentissage, pas sûr que ce soit très simple non plus…


#10

J’imagine que si tu a changé de pédagogie en classe, tes réflexions sur la place de l’enfant et la priorité à la bienveillance ont “déteint” à la maison … donc il y a fort à parier qu’avec des paroles apaisantes et qui expliquent la situation, ton petit bout s’adaptera facilement.
Ce qui compte réellement, c’est qu’il reste persuadé de la constance de ton attention et de ton amour … et que tu restes à l’écoute de ce qu’il peut ressentir :wink:


#11

je dirais que mon fils se comportait “normalement”, donc à peu près comme les autres, mais pas tout à fait comme à la maison non plus… je pense qu’au début pour lui ça a été plus facile que pour les autres tout petits : pas de problème de séparation en arrivant à l’école ! je suppose qu’il aurait été plus calme avec une autre instit, mais comment le savoir en fait ? parfois au début il voulait jouer et rire avec moi comme à la maison, alors que ce n’était pas le moment… mais au bout d’un moment il a compris ça aussi… les autres savaient qu’il était mon fils, mais comme il n’était pas jaloux ni collant, qu’il n’essayait pas d’en tirer parti, ça n’a jamais posé problème pour ses camarades ni par rapport à eux… sauf quand je devais lui faire une remarque et qu’il ne l’acceptait pas bien… sinon le soir on rentrait à pied tous les deux, je prenais sa petite main dans la mienne et on aimait ce moment, comme celui du retour à la maison… non ça n’a jamais gâché nos soirées, et encore moins mon plaisir d’être avec lui : on se retrouvait vraiment ! mais c’est vrai qu’on reparlait peu de l’école à la maison, et vice-versa… pas trop besoin en fait ! ça me rend toute chose de nous revoir main dans la main, aujourd’hui il a 15 ans et me dépasse d’une bonne tête…


#12

Je suis titulaire de ma classe de TPS-PS-MS (et maintenant cette année GS).
Ma fille, selon la carte scolaire aurait dû être dans ma classe. Pendant au moins 3 ans !
Or, pour moi, l’école est l’une des premières ouvertures au monde. Si elle était venue dans ma classe, elle aurait entendu les mêmes histoires, les mêmes chansons, le même discours qu’à la maison. Tenu par la même personne, maman-maîtresse toute puissante.
Prendre le risque d’aller vers l’autre, différent de nous, c’est laisser la porte ouverte à la possibilité d’en apprendre quelque chose.
J’ai donc demandé une dérogation pour que ma fille ne soit pas dans ma classe. Cela a été pour nous une organisation matérielle moins simple que si j’avais eu uniquement à la mettre dans ma voiture pour aller à l’école avec moi.
Elle s’est fait un groupe de copains-copines, a vécu sa vie et nous avons pu nous raconter nos journées en nous retrouvant. Elle me suggérait même des activités pour “mes enfants”. Je lui ai transmis des choses durant toutes ses années de maternelle, en tant que maman et non en tant que maîtresse.
Dès que sa maîtresse était absente et non remplacée, je la prenais dans ma classe et nous avons apprécié ces petites parenthèses.
En GS, elle a eu une maîtresse appliquant la pédagogie Freinet, j’ai été ravie de cette dernière année de maternelle et de tout ce qu’elle m’a fait découvrir.
MAIS, j’avais la chance d’avoir une école proche de chez nous ( en fait aussi proche que la mienne) avec des effectifs réduits (20 enfants), des doubles niveaux voire tous les niveaux les 2 dernières années, des enseignantes en qui j’avais toute confiance et un ALAE de qualité. Pour donner un exemple, en TPS, ma fille étant de janvier, elle allait à l’école le matin et une animatrice de la crèche venait chercher les plus petits pour les faire manger et passer l’après midi à la crèche. Du sur mesure.
Je ne sais pas si ça t’aide, l’école dans laquelle devrait aller ton fils a l’air d’avoir un effectif chargé. C’est plus ce point qui me poserait problème.


#13

En fait ce n’est pas tant le jardin privé qui m’a manqué, mais le fait que les autres appréhendent de venir à la maison car j’étais la fille de M. …, pendant des annees j’ai traîné le “ah m’avais t’es la fille de…” ( meme en déménageant à 100 km de son école!!! Une mère d’élève travaillait avec lui!!!) mon père était considéré comme bon enseignant donc j’ai eu de la chance, je n’ai pas eu à subir les mauvaises critiques dans la cour de récré

Apres j’étais plutôt bonne élève mais les autres élèves n’arrêtaient pas de me dire que c’etait parce que j’étais fille de… donc favoritisme de la part des autres enseignants.

Mon frère et ma sœur l’ont eu comme maître. Mon frère s’en ai bien sorti, ma sœur pas du tout, elle n’avait pas assez de confiance en elle pour faire face aux critiques et aux jugements des autres, surtout qu’elle était la plus studieuse de nous trois.


#14

Si ça m’aide ce que tu dis @zartine. Je suis bien d’accord avec toi ! C’est pour toutes ces raisons que je n’ai jamais souhaité scolariser mes 3 aînés avec moi (de toutes façons, je n’étais pas encore titulaire mais quand je suis passée en complément de service dans leur école, l’école de notre ville, je me suis arrangée pour ne pas les avoir). Ce qui est différent maintenant, c’est moins le fait que je sois titulaire de ma classe que la différence de pédagogie que j’utilise. J’ai tellement investie la pédagogie Montessori, et au delà, toute l’éducation positive, bienveillante, qui va avec, que je regrette que mes grands n’en ai pas profité à l’école ! Je me rattrape à la maison mais ce n’est pas toujours suffisant ! En élémentaire, ils ont des instits très compétents, en qui j’ai confiance pour ce qui est de la transmission des compétences et du programme. Par contre, en terme de vivre ensemble, c’est autre chose. Ils sont soumis à un système très complexe de croix et de punitions, que ce soit dans les classes, dans la cour ou en périscolaire, c’est à mon avis le royaume du jugement, de l’humiliation, de la dénonciation, axé uniquement sur la répression et non sur la prévention. Aucune éducation à l’empathie ou à la bienveillance… Et puis, je leur reproche un manque de différenciation… mon grand s’ennuie profondément mais “comme ça va bien, hein, faut pas s’inquiéter”… Bref, j’ai conscience de faire la difficile mais depuis que je travaille comme ça, je trouve ça tellement important !
C’est pour ça que je vous demande votre avis à vous, qui êtes sensibilisés à cette pédagogie : est-ce que l’ouverture aux autres doit primer sur l’accès à cette école de la coopération, adaptée à chaque enfant que je prône avec tant de conviction ! quel dilemme !


#15

La question m’intéresse aussi, elle se pose pour moi et ma fille (mon 3eme enfant): elle est dans mon école cette année en PS et je me demande si je la prendrai dans ma classe l’an prochain.
Je retrouve beaucoup de similitudes avec mes hésitations dans les posts lus, ét beaucoup d’éléments de réponses, merci à toutes! Je ne suis pas encore décidée.

Par contre je ne suis pas d’accord en ce qui concerne ll’ouverture au monde et aux autres. Ma fille est dans mon école, elle a sa vie et ses amis à elle. Qu’elle soit dans ma classe ou pas ne changera pas cela. Ét la vie à l’école n’est pas la copie de celle de la maison, même pour les chansons et les histoires. Bien au contraire! À l’école nous avons une chorale, nous participons à un prix du livre jeunesse etc…
Qui plus est, ce n’est pas un an ou 2 dans ma classe qui entravera son ouverture aux autres au regard des nombreuses années d’école élémentaire et de collège ét de lycée ét de toutes les autres occasions de s’ouvrir aux autres en dehors de l’école.
Ce que les enfants auront gagné ét acquis avec cette pédagogie est par contre essentiel et inestimable.
Ét pour cette année, je suis heureuse d’avoir fait le choix d’avoir ma fille dans mon école. Vraiment aucun regret, ce n’est que du bonheur! (Je précise que c’est l’école de notre quartier)


#16

@Ann, je pense beaucoup à toi et à ton dilemme.
Je le connais chaque année à chaque changement d’enseignant.
J’ai eu la chance, jusqu’à présent, que ma fille soit dans une classe dans laquelle ce qui pour moi était non négociable était présent, c’est à dire que l’enseignant(e) ait une posture de bienveillance générale envers les enfants. Le reste pouvant être, à mon avis, apporté dans notre cas par l’entourage familial.
Son père est artiste plasticien et musicien, et dans son atelier il y a une place pour elle avec craies grasses, gouache et chevalet… Sa grand mère est apicultrice et ma fille fabrique beaucoup de choses avec moi, cuisine, jardine, participe à l’entretien de la maison, câline depuis … qu’elle en manifeste l’envie.
Sa vie à l’école lui a apporté tout ce que nous ne sommes pas et auquel elle a eu accès parce qu’elle n’était pas dans ma classe de 2 ans à 6 ans, ce qui représente plus de la moitié de son existence. La maîtresse pratiquant la pédagogie freinet étant la cerise sur le gâteau !
Nous avons beaucoup discuté de tout cela avec son père tombant d’accords sur le fait que si le message véhiculé par l’école allait contre nos convictions nous aurions alors un cas de conscience à résoudre.
Cela ne s’est pour l’instant jamais produit.
Il est fort possible que je me retrouve à rédiger un message semblable au tien si c’est un jour le cas.
L’effectif prévu dans l’école de ton fils serait pour moi un des motifs de relancer le débat. 30 enfants dans une classe de petits… C’est violent pour tout le monde.


#17

“Maman, quand j’aurai 6 ans, je serai dans ta classe?”
“Oui, mon chéri”
“Alors, tu seras ma maîtresse?”
“Eh, oui!”
"Mais alors, ça sera qui, ma maman?"
Cette conversation a presque 10 ans, les 6 ans de mon fils ainé sont bien loin, j’ai eu ma fille ensuite pendant 3 ans… Je ne regrette rien! Mais bon, ils étaient plus grands que la maternelle…


#18

bonjour,
je souhaiterais avoir votre avis : je viens d’être affectée sur une nouvelle école je n ai donc pas trop le choix du niveau de classe je devrais avoir des PS ou des PS/MS et ma fille rentre à l’école dans cette classe.
il y a peut être un espoir d’ouverture dans l école qui me donnerait le choix de prendre les GS/CP mais rien de sûr pour l’heure.
Je souhaite continuer à organiser ma classe selon les lois naturelles de l enfant j avais débuté avec une PS simple cette année ce qui n’a pas été simple mais m’a donné envie de poursuivre dans cette voie.
Certains d’entre vous ont-ils déjà eu leur enfant dans leur classe avec cette organisation? avez-vous un avis sur la question? il me semble que ça peut être un peu étrange pour l’enfant parce que c est sa première expérience de l’école mais qu’avec ce fonctionnement avec la modification du rôle de l’enseignant c’est peut être plus facile à gérer qu’en classe traditionnelle qu’en pensez-vous? ils est certain que ça dépend également de l’enfant lui même et de la relation que nous avons mais j’aimerais avoir des avis extérieurs…En parallèle de ma réflexion, je vais quand même tenter de suggérer un triple niveau mais ce n’est pas dans les habitudes de l’école…merci d’avance et bon week end


#19

Une super expérience pour moi avec ma fille en MS dans ma classe. Je débutait en maternelle, et c’était très motivant. Mais je n’étais pas encore en fonctionnement en activités libres autonomes.

Ma fille avait eu une collègue en PS, donc elle avait déjà l’expérience de l’école. Cela aurait être plus délicat si elle avait fait sa rentrée avec moi, quoique…