Merci Florian d’avoir accueilli Malic, j’ai suivi ton conseil et déplacé son message dans ce post.
Présentez-vous !
Bonjour à tous ! J suis Doni et Je suis ravi de me joindre à cette communauté en tant que nouveau membre du forum. Je tiens à exprimer ma gratitude pour l’accueil chalereux que vous m’avez réservé. J’'ai hâte de partager des idées, de participer aux discussions et d’apprendre de chacun d’entre vous. Votre hospitalité ne fait que renforcer mon enthousiasme à contribuer à ce frum.
Merci encore pour cete belle bienvenue ! Doni
Salut à tous les passionnés sur ce frum ! Mon nom est Juju, et je suis ravi de faire partie de cettte communauté. Je réside dans la merveilleuse villle de Marseillle. Mes centres d’intérêt principaux incluent la production de beauté, le bien-être corporel, l’amour des animaux, en particulier les chevaux, ainsi que le traittement équin. J’ai un profond attachement à l’art d’emmbellir et de promouvoir la santé, que ce soit chez les individus ou les créatures à quatre pattes. En dehors de mes passions, je suis également attiré par la musique, la technlogie et la gastronomie. J’ai hâte de participer aux discussions, de partager mes expériences et d’apprendre des autres membres de ce forum. Merci pour l’accueil chaleureux !
Bonjour à tous,
Je m’appelle Pauline, je suis juriste et mère d’une petite fille d’ un an et demi.
J’ai découvert avec émerveillement la pédagogie Montessori avant même d’avoir ma fille et le travail passionnant de Céline Alvarez l’an dernier.
J’essaie aujourd’hui de me “former” afin de proposer à ma fille des activités stimulantes et qui font sens.
Je suis ravie qu’une telle communauté existe et de pouvoir en faire partie.
Je m’appelle Véronique.
Après 10 ans de passion pour la fromagerie, j’ai décidé de me mettre au service des apprentissages des enfants en école publique pendant 32 ans.
Après quelques années d’exercice ici et là, j’ai eu l’immense bonheur de poser mon cartable dans une classe unique en maternelle durant 15 ans et de découvrir aussi l’incroyable terrain d’expérimentation pédagogique d’une classe unique à 5 niveaux (PS/MS/GS/CP/CE1) durant les 8 années qui ont suivi.
À présent, j’accompagne toutes les personnes soucieuses de cultiver et de développer chez les enfants, dès leur plus jeune âge, une autonomie d’apprentissage et qui n’osent pas franchir le pas ou qui ont besoin de clés pour y arriver.
Je parle souvent de Céline ALVAREZ dans mes vidéos car bien évidemment Céline a concrétisé tout ce que intuitivement je faisais. Savoir que quelqu’un pensait et agissait comme moi, m’a rendu tellement plus forte par rapport à l’institution et aux parents d’élèves ! Tes vidéos, ton livre, les livres pour enfant et tout le matériel que tu proposes ont été de véritables trésors pour moi. UN IMMENSE MERCI pour tout ce que tu fais pour “changer l’école”. J’ai eu l’immense bonheur de te rencontrer à Bruxelles lors du congrès sur la transmission. J’essaye à présent d’apporter ma pierre à l’édifice avec mon partage d’expériences à travers ma chaîne Youtube. Ensemble on va tellement plus loin !
Hello,
Je suis nouveau sur ce forum. Etant papa de 2 enfants, j’ai hâte de surfer sur le forum et discuter avec vous !
Je m’appelle Christophe Cingolani.
Je suis passionné en pédagogies alternatives, touché par la manière dont les enfants apprennent naturellement lorsqu’on leur offre un cadre sécurisant, respectueux et vivant mais aussi soucieux des difficultés que rencontre l’Education Nationale en terme de harcèlement, communautarisme, et l’égalité des chances.
Ce qui m’anime avant tout, c’est l’observation : voir un enfant concentré, libre d’explorer, joyeux de comprendre par lui-même. Les travaux de Céline Alvarez, appuyés par les sciences cognitives et affectives, ont profondément résonné en moi et nourrissent depuis longtemps ma réflexion.
De cette inspiration est né Sestimus ©, un projet de séjours éducatifs immersifs pour les enfants de 6 à 11 ans, pensé comme un espace de respiration, d’expérimentation et de confiance, où l’enfant peut apprendre sans pression, à son rythme, en lien avec les autres et avec le monde qui l’entoure.
J’écris ici pour partager un cheminement, des questionnements, des émerveillements aussi. Avec l’espoir de contribuer, modestement, à une éducation plus humaine, plus douce, et profondément respectueuse de l’enfance.
Bonjour à tous,
Nouvellement inscrite sur le forum, je commence par une présentation, qui, je l’espère, précédera de nombreux et chaleureux échanges avec vous par la suite.
J’avais brièvement entendu parler de l’expérimentation à Gennevilliers lorsqu’elle a eu lieu mais ce n’est que récemment que je suis tombée sur « Les lois naturelles de l’enfant » et que j’ai véritablement découvert l’approche de Céline Alvarez qui me parle profondément.
Je réfléchis aujourd’hui à me reconvertir pour devenir professeur des écoles. En revanche, je nourris ma réflexion sur ce projet avant d’emprunter durablement cette voie-là, notamment en m’interrogeant sur la faisabilité et la liberté d’application des principes des lois naturelles dans la réalité quotidienne du métier au sein de l’EN.
L’inscription sur ce forum est donc la première étape de cette réflexion.
Au plaisir de vous lire,
Roksady
Bonjour à toutes et à tous !
Je me présente : je m’appelle Adeline. Je vis et j’enseigne actuellement en Bourgogne, après une dizaine d’années — que j’ai adorées — dans le 93. J’ai toujours travaillé dans l’enseignement privé catholique, principalement en maternelle : beaucoup de PS et de GS, un peu de CP, quelques années de CE2.
Depuis quatre ans, j’enseigne dans le même groupe scolaire. J’ai passé trois années en TPS-PS, avec généralement 24 à 26 élèves, dont plusieurs enfants allophones ou multilingues.
Cette année, j’avais au départ une classe de TPS-PS-MS de 16 élèves.
Notre directrice étant ouverte à votre approche, elle nous a proposé d’assister à votre conférence sur la lecture en maternelle à la fin de l’été. Cela faisait plusieurs années que j’avais envie d’aller regarder de plus près votre travail.
J’y ai donc participé
, et j’ai trouvé la conférence passionnante. Merci !
Je suis repartie avec la moitié de mon appartement pantinois dans une valise… et vos lettres mobiles.
Un bon début. 
En rentrant, et après réflexion sur l’équilibre des classes, j’ai proposé à ma directrice d’accueillir cinq GS venant de la classe de ma collègue de GS-CP. Cela permettait à cette dernière de consacrer davantage de temps à ses CP, tout en donnant aux GS concernés la possibilité de vivre davantage dans une vraie classe de cycle maternelle.
Aujourd’hui, ma classe compte donc 20 élèves : 1 TPS, 6 PS, 8 MS et 5 GS.
Je travaille beaucoup avec des ateliers autonomes libres, avec des armoires correspondant aux différents niveaux, mais accessibles aux autres enfants lorsque le matériel est utilisé à bon escient. À cela s’ajoutent des temps collectifs, de la motricité quotidienne, des ateliers plus ciblés, des moments de langage, de mathématiques, de phonologie, de poésie, d’anglais, de LSF, de découverte du vivant et du monde.
Les PS disposent d’une assez grande liberté dans certains temps de rassemblement : ils peuvent nous rejoindre, observer, participer, ou poursuivre une activité autonome tant qu’ils permettent aux autres de travailler.
Et lorsque le petit peuple de PS entre soudain en éruption volcanique, j’ai une arme secrète : la pâte à modeler et sa caisse entière d’outils. 
Étonnamment efficace pour remettre quelques planètes sur leur orbite.
L’après-midi, pendant la sieste des plus jeunes, je travaille notamment les mathématiques avec les MS qui ne dorment pas et tous les GS : comptine numérique, dénombrement, jeux inspirés d’ACCES ou de MHM, manipulation, ardoises, bouliers…
Je prends volontairement mon temps avant d’évaluer. J’observe. Je commence à repérer les enfants très à l’aise et ceux qui ont besoin que les choses se déposent davantage. Nous commençons aussi doucement le tutorat, avec beaucoup de vigilance pour qu’« aider » ne devienne pas : je suis ton cerveau, mets-toi sur pause et regarde comme j’assure. 
Nous travaillons ensuite la phonologie avec différents outils : lettres mobiles, alphabet, Alphas, gestes Borel-Maisonny, matériel en bois… avec prochainement l’arrivée de lettres cursives Montessori.
Bref : pour le moment, la classe trouve son équilibre.
Et c’est précisément là qu’arrive ma question.
Dans notre établissement, comme dans beaucoup d’autres, plane constamment la crainte de la fermeture d’une classe. Et avec elle une logique très simple : il faut remplir.
Une classe maternelle à 20 élèves fait donc un peu tache dans un tableau Excel.
Les visites de nouveaux élèves s’enchaînent., essentiellement des TPS et PS pas forcément propres… On m’a par ailleurs clairement fait comprendre que les inscriptions pourraient continuer…
Encore une fois… Je comprends la pression exercée par l’État sur les groupes scolaires comme le nôtre.
Et c’est là que je commence à m’interroger sérieusement.
Mon ASEM est extrêmement investie, expérimentée et douce avec les enfants. Sa présence est une condition essentielle de notre fonctionnement : elle apporte notamment aux plus jeunes une sécurité affective que je ne peux pas toujours leur offrir lorsque je suis engagée avec les MS-GS.
Nous accueillons par ailleurs déjà un enfant de PS en très grande difficulté d’adaptation à l’école. Et sommes en train de penser à son adaptation de manière plus souple…
Je ne suis donc absolument pas hostile à l’accueil de nouveaux enfants. Ce n’est pas la question.
Ma question est plutôt celle-ci :
À partir de quel moment l’augmentation du nombre de TPS-PS risque-t-elle de faire perdre à une classe multiâge les conditions mêmes qui permettent l’autonomie, la concentration et la disponibilité de l’adulte ?
Une solution intéressante a été proposée par ma directrice, celle d’accueillir des stagiaires dans la classe, pour aider ponctuellement à sécuriser les enfants et fluidifier le bon déroulement des activités… Alléger le travail de mon ASEM… Jai sauté sur l’opportunité ! J’espère que cela aidera à maintenir à flot l’ensemble du groupe…
Il y a aussi une question très concrète d’espace. Ma classe possède volontairement relativement peu de tables : j’ai préféré conserver de la place au sol, différents types d’assises, des espaces de manipulation, d’imitation et de circulation. Accueillir progressivement beaucoup de nouveaux enfants très jeunes oblige forcément à repenser cet équilibre.
Je sais bien que les effectifs ne disent pas tout. Une classe de 25 enfants très autonomes peut parfois être plus paisible qu’une classe de 18 traversée de grandes difficultés.
Mais j’ai la sensation qu’il existe malgré tout un seuil, non pas seulement numérique, mais humain et matériel, au-delà duquel le fonctionnement risque de changer de nature.
Et c’est précisément ce seuil que je peine à penser.
.
Merci à ceux qui auront eu le courage de me lire !
Adeline
Marie,
Je te conseille de faire un blog… De l’alimenter chaque jour que dieu fait avec les photos de ce que font tes élèves… D’expliquer à chaque article le but de l’atelier… Pour chaque article… Et tu vas voir… Que les parents… Vont très vite comprendre… Que noircir des photocopies… N’est pas FORCÉMENT travailler… 