Présentez-vous !


#260

eh bien, je suis en Bretagne; ça fait quand même une trotte! En tout cas, il y a preneur pour ce domaine souvent négligé .:confused:


#261

Bonjour, je m’appelle Caroline, j’enseigne en CE1 dans une école REP + à Reims. Je me suis mise aux plans de travail en novembre. J’y trouve beaucoup d’avantages même si c’est encore loin d’être satisfaisant. Par exemple, c’est encore difficile pour moi de jongler entre les élèves qui me demandent de l’aide, ceux qui n’en demandent pas et restent inactifs ; j’ai aussi abandonné les évaluations sur fiche mais j’ai encore du mal à observer avec efficacité TOUS mes élèves. Bref, si des enseignants de cycle 2 rencontrent ou ont rencontré ce genre de difficulté, n’hésitez pas à me contacter (de même, si des enseignants du coin -Reims/51- sont sur le forum).Merci et à bientôt car j’espère faire de belles rencontres ici.


#263

Bonjour, je m’appelle Jean-Claude ; je suis un arrière grand-père de plus de 82 ans. Je viens de terminer la lecture du livre de Céline Alvarez et vous m’en voyez transporté d’enthousiasme et d’admiration. Elle a fait un travail remarquable qui va très loin, au delà d’une méthode novatrice. C’est bien d’une révolution qu’il s’agit.
J’ai plusieurs choses à dire qui me viennent de ma propre expérience professionnelle et que ce livre vient de réveiller tant il vérifie et valide certaines de mes intuitions.
Je suis retraité de l’Éducation nationale. J’ai enseigné, pendant presque toute ma carrière, les sciences naturelles dans un collège de Montauban (Tarn-et-Garonne). J’avais donc, en face de moi, près de trois cents (pré)adolescent(e)s à raison de une à deux heures chaque semaine. Prisonnier des structures institutionnelles il m’était quasiment impossible de m’évader avec mes classes successives hors des sentiers battus. Sinon à diffuser une ambiance bienveillante, à encourager du mieux possible, à maintenir la curiosité en éveil, à faciliter le travail de groupe et la solidarité. Mais j’aurais voulu aller beaucoup plus loin.
Alors je me suis arraché à l’emprise scolaire en profitant d’une ouverture légale mais totalement étrangère à la discipline que j’enseignais. Comprenez-moi bien : je ne me suis pas évadé de l’Éducation nationale, ni même du collège que je connaissais bien. En 1981 j’ai fondé au sein de cet établissement la première radio collégienne en France. Un domaine dont j’ignorais tout. J’ai proposé aux enfants de « sauter dans la piscine » et d’apprendre ensemble à nager.

Le succès a été quasi immédiat. Les collégiens se sont emparés de cet outil de communication sociale avec une virtuosité, une éloquence et une habileté technique qui n’a jamais cessé de m’étonner. Cette histoire m’a énormément coûté en temps de réflexion et en travail de gestion bénévole mais je ne regrette pas la dépense.
Contrairement à la démarche de Céline qui s’inspirait des récentes découvertes des neurosciences, la mienne était totalement empirique, inspirée seulement par le désir d’explorer des voies nouvelles sans nuire au développement de l’enfant.
Nous agissions en vraie grandeur, avec un auditoire bien réel et interactif. Il y avait de nombreux invités, des débats, des reportages, du montage, du mixage, etc. Les âges étaient mélangés et les (rares) adultes qui participaient en permanence à cette aventure le faisaient avec bienveillance, sans juger ni donner de leçons, seulement des conseils lorsqu’ils étaient demandés.
J’ai été soutenu fort heureusement par une direction départementale de l’Éducation nationale courageuse et aussi bienveillante, ce qui m’a permis de surmonter les réticences et les oppositions au niveau de l’établissement. Hélas, les choses ont changé avec le départ de l’inspecteur d’académie et à mon grand regret l’expérience n’a pas survécu à mon départ à la retraite, huit ans après sa naissance.
Quand je lis les critiques qui sont adressées à Céline par des collègues coincés, jaloux, envieux et malveillants, je plains les enfants qui leur sont confiés. Nombreux sont ceux qui se retranchent derrière l’obstacle des moyens coûteux nécessaires à l’innovation. C’est une excuse tellement facile. Eh bien, je peux témoigner du fait que les moyens on les trouve pour peu qu’on veuille bien s’en donner la peine. Pour faire fonctionner cette radio collégienne j’avais un budget important qui faisait des envieux autour de moi. Nous avions pu, au sein de l’établissement, installer trois studios joliment décorés où les enfants aimaient venir, y compris les jours de vacances. Nous nous étions équipés d’un matériel professionnel qui faisait l’admiration des nombreux invités, des visiteurs et des chaînes de télévision ou de radio professionnelle qui venaient enregistrer.


Je lis avec un immense plaisir que votre mouvement se répand un peu partout en France et dans le monde. C’est magnifique ! L’Éducation nationale va devoir s’adapter car le désir de changement est profond parmi les collègues, les enfants et les parents. C’est vraiment la révolution en marche. Bravo Céline d’avoir soulevé cet enthousiasme.
Avant de vous connaître, j’avais la rage au cœur quand le souvenir du gâchis de la fin de Radio-Récré – c’était son nom – me remontait à la tête. Ce que vous faites m’a apaisé et émerveillé en même temps.
Depuis deux mois, je publie quotidiennement sur ma page Facebook (Jean-Claude Drouilhet) la mémoire de Radio-Récré (textes, photos, articles de presse, vidéos). Il y a aussi sur mon compte un groupe public « Radio-Récré » qui rassemble tout ça. Si la curiosité vous y pousse : welcome aboard !
Jean-Claude Drouilhet


#264

Bonjour à tous, je suis Marie, à la fois maman d’un petit garçon de 3 ans et demi et d’une petite fille de 18 mois, et enseignante en lycée professionnel, dans une discipline méconnue (les Arts Appliqués). J’habite la région bordelaise.
J’ai lu bien des ouvrages qui m’ont remise en question, que j’ai vu cités avec plaisir dans de nombreux commentaires (Thomas Gordon, Isabelle Filliozat…), avant de découvrir récemment Les lois naturelles de l’enfant qui m’a profondément bouleversée. Je suis tellement heureuse de voir que c’est le cas pour autant de gens, de parents, de grands-parents, d’enseignants… J’aimerais pouvoir moi aussi participer à changer le monde, car il s’agit bien de ça, mais je me sens par moments tellement isolée et impuissante…

En tant qu’enseignante, je vois tous les jours des adolescents abîmés par le système scolaire, ayant une mauvaise estime d’eux même, incapables pour certains de communiquer autrement qu’avec des grossièretés, maîtrisant mal leur langue maternelle, et j’ai l’impression d’arriver trop tard dans la chaîne du système éducatif, et d’en être un maillon bien isolé. Je ne les ai en effet qu’une heure par semaine dans la plupart des cas (j’ai de nombreuses classes, en moyenne 14 à plein temps, soit plus de 200 élèves), et bien que je souhaite résolument changer mon approche pédagogique, je me sens très frustrée. J’aimerais mettre en place des choses qui ne me semblent plus seulement relever de ma discipline, mais d’une démarche globale. En attendant, je fais évidemment tout ce que je peux pour essayer de redonner confiance à mes élèves en leur capacités, je pense être bienveillante et j’essaie de leur donner le goût de faire les choses non pas pour me faire plaisir ou pour avoir une bonne note mais pour eux-mêmes, je me dis que c’est toujours cela de gagné. Cependant, je rencontre tous les jours des difficultés toutes bêtes : par exemple, comment remplir une appréciation sur un bulletin sans juger et bloquer dans ses apprentissages celui qui la recevra ?
J’échangerai avec plaisir avec toutes les personnes qui ont des pistes pour m’aider dans cette démarche avec les problématiques qui sont celles du secondaires…

Par ailleurs, en tant que maman, je vois avec inquiétude mon fils être confronté pour la première fois au système scolaire, aux jugements sur son travail, aux smileys de comportement, et j’en vois déjà les effets destructeurs. Je suis persuadée que sa maîtresse pense agir pour le mieux, j’ai tenté de lui parler des Lois naturelles de l’enfant (qu’elle m’a dit avoir commencé à lire) mais je suis désespérée de savoir qu’il est possible de faire autrement et que je suis impuissante à aider mon propre enfant. Malgré tout, je reste convaincue que c’est - entre autre - par l’enseignement public que la société peut changer pour le mieux, grâce à l’enthousiasme et à la volonté de chacun de ses acteurs. Et à ceux des parents, qui veulent un monde plus juste, plus solidaire, plus respectueux de chacun pour leurs enfants.


#265

Bonjour Jean Claude, @Jessy82

Merci pour cet émouvant témoignage de votre expérience de vie avec les enfants. Il nous rappelle combien notre cœur est avant tout notre guide dans toute aventure humaine :heart:. En plus maintenant nous pouvons nous appuyer sur des confirmations scientifiques. C’est une nouvelle ère qui s’ouvre avec des milliers de personnes engagées dans cette démarche de paix et de bienveillance.
Merci de partager avec nous votre chouette aventure de “Radio Récré” :slight_smile:.


#266

Merci à vous cnivelais de votre commentaire à la suite de ma présentation de Radio-Récré. A la lecture des textes et commentaires publiés sur ce site, je me sens en plein dans mon élément et je n’ai qu’un regret, c’est celui d’être né trop tôt. Mais il n’est jamais trop tard… J’ai conservé d’excellentes relations avec mes anciens animateurs-collégiens de Radio-Récré (une bonne cinquantaine). Nous correspondons par courriel et par un groupe public (Radio-Récré) que j’ai ouvert sur ma page Facebook (Jean-Claude Drouilhet). Si la curiosité vous y pousse allez voir ce qu’il était possible de faire faire à des adolescents et des enfants dans un domaine pédagogique inexploré : celui de la radio hertzienne. A la retraite je n’ai pas eu le temps d’atterrir, je suis reparti vers de nouvelles aventures avec des Indiens d’Amérique dans lesquelles j’implique, aussi souvent que possible des écoliers, des collégiens et des lycéens. Encore un domaine nouveau qui excite la curiosité des jeunes. C’est l’un des secrets de la pédagogie : surprendre, surprendre et encore surprendre. Avec toute mon amitié. JCD


#267

Bonjour @Jessy82,
Votre témoignage est vraiment touchant, merci ! [quote=“Jessy82, post:266, topic:14”]
C’est l’un des secrets de la pédagogie : surprendre, surprendre et encore surprendre.
[/quote]

Je dirais aussi : ne pas hésiter à se montrer sincère, vrai, à partager ses passions, ses intérêts. Votre exemple l’illustre parfaitement: vous aviez envie de faire cette radio, vous vous êtes lancé et vous avez partagé cette passion tous ensemble. C’est ce lien sincère et chaleureux qui fait qu’une telle expérience marque à vie.

Pourriez-vous mettre le lien vers le groupe public radio récré (cliquez sur l’espèce de maillon de chaîne dans la barre des symboles quand vous écrivez) ?


#268

Une grande cause à Radio-Récré : Les Oubliés du Liban
1000ème jour de captivité de Jean-Paul Kauffman

26 février 1988. Chaque jour, depuis des semaines, des mois, des années, nous entendions tous au JT d’Antenne2, entre la poire et le fromage, la même annonce laconique « Les otages français au Liban n’ont toujours pas été libérés ». C’est pour lutter contre cette banalisation et à l’approche du 1000ème jour de captivité de Jean-Paul Kauffman que les jeunes de Radio Récré décidèrent de lancer une opération à l’antenne relayée par la presse départementale sur le thème : “Nous n’avons pas oublié les Français pris en otage au Liban”.
Un grand concours de poèmes ouvert aux écoliers, collégiens et lycéens de Tarn-et-Garonne est annoncé plusieurs fois par jour à l’antenne. La récompense en sera la lecture à l’antenne au fur et à mesure de leur arrivée et la citation du nom de l’auteur. Rapidement les poèmes affluent. En quelques jours ce sont des centaines de poèmes qui vont arriver ; une mobilisation généreuse qui démontre la réactivité de l’adolescence pour les grandes causes.
Au millième jour, c’est une équipe d’Antenne 2 qui débarque. Le reportage sera diffusé le jour-même, 26 février. Joelle Kauffman, l’épouse de Jean-Paul, verra le reportage et une équipe de Radio Récré la rencontrera quelques jours plus tard aux Assises de la Radio en milieu scolaire qui se tenaient cette année-là à La Rochelle.
Certes, l’opération des “Oubliés du Liban” n’avait pas la prétention d’avoir été LA cause de la libération de Jean-Paul Kauffman, mais il était quand même réconfortant de pouvoir se dire qu’elle y avait peut-être été un peu pour quelque chose.
En tout cas, à Radio Récré, on n’était pas resté les bras ballants à attendre la nouvelle lune.
Pour voir le reportage d’Antenne 2 (aujourd’hui France2) Les oubliés du Liban


#269

Un message a été envoyé vers un nouveau sujet : Témoignage éducation nationale


#270

Bonjour

Je m’appelle Céline, je suis enseignante depuis 14 ans.
Enseignante pendant 8 ans en cycle 3 en zep et m’efforçant chaque jour de transmettre mon bonheur de lire ou d’écrire à mes eleves par d’autres moyens que les manuels habituels (théâtre, musique, albums de jeunesse, jeux de société. …), je me suis bien vite questionnee sur nos methodes, notre maniere d’insuffler l’envie d’apprendre à nos eleves. Et je me suis donc intéressée aux compétences de maternelle car j’étais persuadée qu’elles etaient la base de tout, la clé qui pouvait débloquer les enfants pour qu’ils deviennent dans leur avenir d’écolier des eleves de cycle 3 sereins et intéressés par ce qu’ils font.
Profitant d’une mutation, je suis devenue maîtresse de ps/ms.
La première année, d’ enseignement dit “classique” en maternelle je me suis sentie malmenée par l’emploi du temps, par les enfants. C’est lorsque je me suis entendue dire que “ma vie familiale m’empêchait de préparer suffisamment” que j’ai compris que je perdais pied.
Finalement un grande remise en question et des recherches avec ma collègue m’ont permis de comprendre la source de mon mal être. Je me contraignais chaque jour à faire classe d’une manière qui ne collait pas à l’idée que je me faisais du premier contact avec le monde de l’école.
J’ai donc tout changé. Des adultes disponibles et à l’écoute, une maîtresse qui cesse de courir partout entre les divers ateliers de 5 élèves laissés seuls devant une fiche dont il ne comprend pas l’intérêt, du temps pour des discussions individuelles et de groupe, une recherche permanente de l’atelier qui fera envie, celui qui attirera l’oeil ou les petites mains, qui chatouillera la curiosité.
Tout celà d’abord en ateliers autonomes 1 h par jour puis de manière plus étendue.
Bouleversement total de la classe, jeux d’imitation dans le hall à l’accueil, invitation aux parents, explications sur notre methode, demonstration d’ateliers, partage maximum entre collègues.
Et au bout de 2 ans de cette facon de travailler, une rencontre étonnante :le blog de celine alvarez. "Ouf on n’est pas folles !!!"
Depuis, nous suivons le site, avons acheté du matériel montessori et investissons un peu plus tous les ans. Nous sommes très investies et passons beaucoup de temps à échanger et à refléchir. Le travail à deux enseignantes est devenu une source d’enrichissement intarissable pour nous. Nous participons en parallèle à un groupe de recherche sur les ateliers autonomes de type Montessori qui vise à créer une formation. Je pense maintenant à passer le concours de maitre formateur pour partager nos pensées et découvertes avec de futurs enseignants.
Notre pédagogie s’est ouverte à Montessori mais nous avons également fait appel à des pedagogues tels que Dumont ou Borel-Maisonny pour appuyer certaines séances (déjà bien connus dans l’éducation nationale).
Notre travail est sans cesse en recherche de mieux, de plus, au rythme de de ce que les enfants nous transmettent comme besoins, comme envie, nos vies personnelles sont apaisées et enrichies elles aussi. Plus jamais je ne penserai que ma vie privée puisse freiner mes espoirs professionnels…
Merci à Celine Alvarez pour son partage qui a changé nos vies.


#271

Bonjour,
je pourrais peut-être aider pour l’éveil musical. En ce moment je me concentre sur mon blog de piano http://lalalapiano.com sur lequel je fais quelques jeux musicaux (cartes, jeux de mains).
Comme j’ai plutôt des enfants à partir de 9 ans, ce n’est pas vraiment de l’éveil, mais il y une dizaine d’années, j’ai animé des classes d’éveil musical.
En tous cas, je suis partante pour un forum sur le sujet !


#272

@CaroPiano et @Jairo
Bonjour!
J’arrive sur le forum, je suis chef de choeur et enseignante en musique auprès d’enfants de primaire de milieu différents (défavorisé dans le public et favorisé en privé) à Montréal au Québec. J’enseigne principalement en parascolaire (après l’École)
Je me forme en ce moment dans la méthode Dalcroze que j’ai découvert il y a 3 ans et qui est vraiment GÉNIALE! Je viens de dévouvrir Céline Alvarez et la pédagogie Montessori. J’aimerai arriver à intégrer ces méthodes dans mes classes de musique et de chorale, car j’ai de la difficulté à motiver et à garder l’attention des élèves à la fin de leur journée d’école. Je les ai en groupe (entre 12 et 20) et je me pose la question sur comment arriver à tenir plusieurs activités musicales différentes en même temps dans une classe… Comme c’est sonore, c’est délicat, car si un groupe pratique son instrument pendant que les autres font de la chorale, ça ne marche pas…Bref plein de questions…je débarque alors j’imagine que j’arriverai à trouver certaines idées en fouillant un peu sur le forum et en discutant! merci et bravo à cette géniale initiative! AU plaisir d’échanger avec vous!
Solène


#273

Bonjour à tous,

Je suis Nadège, j’enseigne depuis 10 ans en triple niveau CE2 CM1 CM2 dans une petite école rurale à qqs km de Toulouse. Dans l’école, nous avons deux classes, ma collègue a des GS CP CE1.
Nous avons découvert en mars dernier le travail de Céline qui a tout de suite résonné avec ce que nous ressentions (autonomie, bienveillance et … triple niveau !).
Nous avons participé au conférences de partage de cet été et nous investissons tout doucement l’argent de la coopérative dans du matériel (le matériel de maths avec les perles est excellent pour la numération y compris décimale).

De plus l’an prochain, nous effectuons un regroupement pédagogique avec une autre commune et nous aurons les petits, des TPS au CP. Nous aurons au départ 2 classes (TPS PS MS et GS CP), avec pourquoi pas à terme deux classes jumelles de 4 niveaux, mais ça on n’en parle pas trop au départ.

Nous sommes soutenus dans notre projet pédagogique par la mairie, très enthousiaste et qui nous aidera en débloquant des fonds pour le matériel et l’aménagement de la classe.

C’est parfois difficile de dialoguer avec les mairies dans les grandes villes mais dans les petits villages ça vaut le coup d’en parler, cette approche finalement intéresse vraiment des parents, des citoyens, des élus.

Pour le moment on se familiarise avec l’approche, on réfléchit, on discute, on tente des choses, on s’efforce d’aller dans le sens de l’autonomie et de parler très bien aux enfants, d’être bienveillantes, et voilà …

C’est chouette de lire toutes vos contributions au forum … Je vais continuer de tout lire et l’année prochaine je vous dirai moi aussi ce qui fonctionne … Ou pas …

Merci @celine et @anna qui nous redonnent du pouvoir.

À plus tard

Nadège


#274

Merci Jean-Claude @Jessy82 pour votre témoignage. Un acteur de l’éducation comme vous à nos côtés dans cette aventure, ça motive encore plus !!! Merci encore !
Nadège


#275

C’est moi qui vous remercie Nadège. C’est vous qui êtes les acteurs/actrices maintenant. Vous êtes en bonne voie, de plus en plus nombreux/ses et motivé(e)s. La pente est raide mais vous avez tout le courage nécessaire. Le processus est engagé et rien ne l’arrêtera. Mon seul regret c’est de ne pas être à vos côtés de manière active. Mais je peux vous dire qu’à la retraite on peut vivre de nouvelles aventures : des échanges et des partages extraordinaires. C’est tout un état d’esprit et vous êtes en train de le construire avec les enfants qui vous sont confiés. Céline a bien raison : c’est une véritable révolution. Continuez mes ami(e)s !


#276

Bonjour, je m’appelle Adeline, j’ai 40 ans, je suis maman de 3 garçons (2,6 et 8 ans).
Je suis ATSEM dans une petite école. Je travail dans une classe à 5 niveaux (TPS à CP).
Le fonctionnement est tel que je gère seule la classe maternelle le matin. Grosse mission car je ne suis pas l’enseignante en titre. Je me suis appuyée sur les plateaux types Montessori pour la motricité fine. Et je continue à me former pour faire entrer plus de cette méthode qui me semble une évidence. Mais je ne suis pas libre de mes enseignements car je ne suis que l’Atsem. Je dois appliquer le planning qui m’est imposé.
Juste pour dire merci à l’aide que cette méthode m’apporte au quotidiens. Le chemin reste cependant long.


#277

Bienvenue @adada, tu trouveras des éléments de réflexion sur cette partie du forum.
https://forum.celinealvarez.org/c/activites-et-materiel
Il y a notamment un sujet sur les activités sensorielles et un sujet sur les activités pratiques en GS.
Ravie que ton point de vue d’atsem vienne enrichir notre réflexion.
A bientôt.


#278

Bonjour

Je m’appelle Julie, je suis maman de 2 enfants, Amalia 8.5 ans et Victor presque 14 ans. Je ne parlerais pas trop de mon grand loulou ici car il est polyhandicapé et sa problématique est donc autre … :wink: Je suis toujours à la recherche de nouveaux éléments afin d’aider ma fille à grandir, à apprendre dans le respect de sa personne et des autres, à répondre au mieux à ses demandes d’autonomie. Je viens aussi sur ce forum car je suis en pleine évolution professionnelle. Je suis actuellement secrétaire après avoir été développeur de logiciels et de bases de données ; ce travail est plus un travail de nécessité et plus le temps passe et moins je m’y retrouve … Ma place est ailleurs, je le sais … J’ai déjà bien creusé le sujet de mon côté, je fais également un bilan de compétences depuis début janvier. Ce qu’il ressort est que je veux être dans la relation d’aide, dans l’accompagnement des enfants et/ou des parents (enfin je pense que c’est le “public” qui me parle le plus) car il y a tellement de choses à faire vis-à-vis des enfants pour qu’ils soient heureux et qu’ils deviennent de chouettes personnes pouvant choisir leur vie du mieux possible ! J’ai assisté à la conférence de Céline Alvarez à Nantes en novembre et cela a été une révélation : j’avoue ne pas avoir lu son livre avant mais j’ai été comme guidée vers cette conférence … J’aurais pu l’écouter des heures, tout me parlait, tout me confortait dans l’éducation donnée à ma fille et dans l’importance des choses mises à l’oeuvre avec les enfants … Et puis quand elle a parlé de “sciences du développement humain”, mon coeur s"est mis à battre fort, les larmes me sont montées aux yeux, comme si tout mon être me disait “c’est ça !!!”… MAGIQUE ! Sauf que voilà, j’ai beau cherché à droite, à gauche, des éléments, je suis un peu dans le flou … Donc voilà, @Anna m’a conseillée de venir sur ce forum parler de mon projet d’évolution professionnelle en espérant que quelqu’un pourra me donner des pistes à suivre …Merci pour votre lecture ! A bientôt :slight_smile: Julie


#279

J’ai 36 ans, je suis infirmière, maman de 3 enfants, je vis dans le gard.
J’ai également la responsabilité d’une association qui traite de l’accompagnement respectueux des enfants dans la quotidien, dès la grossesse. Enfin, je mène un mode de vie écologique. Je suis en pleine lecture du livre de C.A. J’aimerai tellement offrir à mes enfants une classe qui les place au centre des préoccupations… Vite vite dépoussiérons l’EN!


#280

Bonjour, j’ai 40 ans et je vis dans la Vienne. J ai une classe de tps ps ms de 25 élèves. Je suis le travail de Céline Alvarez depuis 2013 et cette année cette démarche prend de plus en plus de place dans ma classe.
Suite à l ouverture d une classe dans mon ecole (primaire) je n aurai plus que les tps/ps. Ma collègue de maternelle aura les ms/gs.
Je vais regarder de près le mouvement cette année car je souhaiterais travailler dans une école ouverte à cette démarche.