Progression d'activités pour une lecture plaisir en maternelle


#64

Je crois que quand le mâle n’a pas la même morphologie que la femelle (ex: le paon), seul l’homme est dessiné pour bien montrer qu’un paon bleu à longue queue est forcément un mâle… (j’ai bien dit: je crois…)


#65

Je dirais que le même nom s’applique (ou pas) au mâle, à la femelle, au petit. Exemple, le cerf n’est que le mâle (la femelle et le petit ont des noms différents) alors que le blaireau est le nom des trois :thinking:.
@SuperMireille ???


#66

Le petit bonhomme, cela signifie que c’est le bébé, le petit de l’animal. Effectivement certains animaux n’ont qu’un seul nom, qu’il soit mâle, femelle ou petit. Pour ceux la j’ai mis les trois dessins. Si j’ai fait des erreurs, n’hésitez pas à me le signaler. Merci


#67

Bonjour @supermireille,

J’ai la même petite maison de l’alphabet. Je me penche sur l’achat des lettres mais ce que je trouve est ou trop gros ou trop cher. Pourrais tu m’indiquer svp l’enseigne auprès de laquelle tu as réalisé cet achat? Merci d’avance pour ton précieux retour. Belle journée


#68

Les lettres collées dans la maison de l’alphabet proviennent d’une boite de lettres mobiles allemandes, achetées chez www.montessori-material.de.


#69

Bonjour @SuperMireille

Je suis en train de fabriquer le jeu "pique plume " rebaptisé “la ronde des sons” et je m’interroge sur le nombre de digramme… Je trouve qu’il y en a beaucoup ! Mais en regardant tes photos de plus près je pense que tu ne mets pas tous les sons en même temps ? Il me semble en avoir compté une quinzaine face retournée ?

Deuxième question : pourquoi faut-il mettre les sons face visible ( ceux qui font la ronde ) en double ?

En fait je ne connais pas le vrai jeu pique plume…Merci pour tes explications !

Je voulais souligner la qualité de ton travail et te remercier pour ton sens bienveillant du partage :heart_eyes:


#70

Au début, je commence avec 6 ou 7 sons ou digrammes puis au fur et à mesure des jours on ajoute des nouveaux sons ou digrammes jusqu‘à arriver à une quinzaine. On retire alors les premiers pour les remplacer par de nouveaux sons. La ronde extérieure est constituée de deux séries de cartes sinon elle serait trop petite et les enfants auraient vite fait le tour complet. image|666x500


#71

Merci pour ta réponse !
Je comprend mieux le déroulement maintenant, je pense que j’en aurai mis trop dès le départ et cela aurait été un peu difficile :wink:


#72

L’idéal est de jouer d’abord au pique plume comme cela, la seule nouvelle difficulté est la mémorisation des correspondances lettre/sons.


#73

Magnifique travail, merci pour le partage. Je me lance dans le pique plume!


#74

Merci pour toutes vos idées. Voici à nouveau en partage la progression des activités de langage, lecture et écriture que j’ai mis en place cette année. 2017-2018 Phonologie et langage.odt (27,8 Ko) Je vais pouvoir compléter l’année prochaine.


#75

Sur ton site, j’ai vu tes lettres mobiles en bois; elles sont très belles. quelle taille font-elles? C’est toi aussi qui a fabriqué la boîte?


#76

Oui, j’ai fabriqué les lettres et les boîtes. Les lettres sont réussies, découpées avec une scie à ruban dans une pile d’un quinzaine de plaque de bois contreplaqué 4mm. Teintes par trempage à l’ocre naturel pour éviter les adjuvants de peintures, salissant les premiers jours. Peu de casse en une année, j’en suis content.

Les boîtes ne sont pas bien réussies, trop fragiles. Les boîtes font la taille d’un bureau, 50x70. Les lettres 4 à 10 cm de haut, en police cursive Plum BAE qui s’enchaîne bien.

J’ai aussi les mêmes petites lettres découpées dans du papier cartonné coloré, rangé dans une boîte pour visserie. Les élèves peuvent les coller pour emporter leur production d’écrit, comme un atelier d’imprimerie.

Tout est référencé avec les photos des geste de Borel-Maisonny, du coup, comme les élèves ont tous intégré la plupart des gestes lors des regroupements avec les comptine, ils sont vite autonomes avec le codage, et la lecture. Je mets par défaut cette police cursive sur le traitement de texte pour les élèves, ils adorent écrire leurs prénoms et des petits mots à l’ordinateur.

Pour l’écriture manuelle, c’est plus compliqué. Mes élèves de GS commencent seulement à bien former les lettres cursives. Je leur mets un peu la pression avant le passage en CP, sur un cahier. Mais c’est un autre sujet…


#77

Merci Florian pour ces précisions; et c’est facile à évider, les boucles et les rondes, à la scie à ruban?
L’idée de mettre des lettres en papier cartonné pour écrire ses textes, c’est une bonne idée,en attendant l’écriture manuelle mais ça demande énormément de temps à tout découper, à moins que tu n’ aies découpé des rectangles sur lesquels tu as écrit les lettres en cursive?


#78

Pour évider les lettres en contreplaqué, c’est plus délicat à la scie à ruban, mais ça se fait, avec une lame fine. Prévoir quelques jours de travail tout de même. Pour certaines lettres délicates, j’ai utilisé une scie à chantourner, mais en découpant une seule lettre à la fois c’est plus long qu’à la scie à ruban qui est assez puissante pour en découper une quinzaine d’un coup. Précision : il faut que les plaques soient collées, utiliser une colle qui se dilue à l’eau chaude une fois le découpage effectué.

Les lettres en papier cartonné coloré ont été relativement rapides à découper, et mon Atsem m’a aidé. Ce sont des pages entières de lettres tapées au traitement de texte et imprimées sur le papier cartonné. Puis les bandes découpées au massicot, et les lettres découpée au ciseaux, ça se fait bien. On pourrait même demander aux élèves… Il faut juste veiller à ce que les bandes soient bien toutes de même hauteur, la hauteur de la police, et que les lettres soient coupées au niveau où elles se raccordent pour que les liaisons soient jolies.


#79

Je me permets de proposer une autre piste pour la construction des lettres (même si on est un peu hors sujet) : le bois peut être découpé avec des découpeuses laser (on peut en utiliser dans les FabLab, et à d’autres endroits parfois). La coupe est extrêmement propre, identique au modèle, et ne demande pas d’effort (c’est la machine qui travaille). Inconvénients : avoir accès à une découpeuse laser; le coût d’utilisation de la machine (ça reste raisonnable); et disposer d’un fichier modèle (fichier informatique - souvent du svg). Pour ce dernier point je pense qu’on peut facilement faire une requête sur ce forum (partie bricolage?).
Autre variante : des découpeuses à lame (type scanncut, silhouette, etc.) souvent utilisée pour la couture ou le scrapbooking. Machines beaucoup moins chères (donc plus répandues - on en trouve aussi en FabLab). Par contre ne peuvent couper que des petites épaisseurs (papier, plastique fin, etc.) Par exemple j’ai découpé
mon alphabet mobile dans des intercalaires plastiques (coût très faibles - 6 feuilles A4 dont 2 rouge 1 bleu et 1 verte pour 2€50), et j’ai pu personnaliser comme je le souhaitais (police, quantité pour chaque lettre, etc.)


#80


Bonjour
Voici les lettres mobiles découpées avec la scancut de Brother


#81


#82

Je pense que finalement les lettres en pvc font largement l’affaire; elles ne peuvent pas se déchirer ni se casser (à moins d’utiliser les ciseaux). petit inconvénient peut-être, c’est leur préhension car elles n’ont pas d’épaisseur, non?


#83

Elles peuvent être déchirées/tordues à la main. Mais en effet moins cassable que le bois d’une certaine manière.
Et oui, pas d’épaisseur, mais l’enfant peut les prendre en les tordant délicatement (comme on tourne une page de livre). Et autre avantage : on peut les superposer pour réellement former un mot en “attaché”.
exemple avec la police cursive standard (dont les extrémités des lettres sont dessinées pour être superposées):